Dans ce numéro :
Comprendre le goût du sucre : Une lettre de Coca-Cola
Dans ce numéro, nous examinerons le sujet du sucré. Dans notre société d'aujourd'hui, de plus en plus sensibilisée à la santé, les gens savent qu'une consommation excessive d'aliments sucrés, comme de tout autres aliments, peut avoir des effets néfastes sur la santé. Alors comment pouvons-nous intégrer notre goût inné pour les aliments sucrés à notre mode de vie? Comprendre notre désir pour le sucre contribue grandement à la gestion adéquate de notre consommation; nous avons donc assemblé quelques excellentes ressources pour vous aider à y parvenir, y compris un article sur La science du sucré et 10 conseils pour gérer le goût du sucre.
Vous aurez peut-être remarqué que nous avons changé le nom de notre bulletin, qui s'intitule dorénavant Vivez en mode positif. Ce changement se veut le reflet de l'engagement de notre société à faire une différence positive dans le monde, en repensant notre manière de travailler et de vivre pour adopter un mode de vie équilibré. Notre périple commence ici. Nous ne pouvons demander aux autres de vivre positivement avant d'avoir entrepris l'exploration de ce que cela signifie pour nous, en tant que collectivité. Nous explorerons ce sujet dans les numéros à venir.
N'hésitez pas à nous faire parvenir vos commentaires, questions ou suggestions de sujets et d'enjeux à aborder à l'avenir. Nous aimerions savoir!
Je vous prie d'agréer mes salutations distinguées,
Leigha Cotton Directrice – Affaires publiques et communications Coca-Cola
Des commentaires à propos de ce bulletin? Nous sommes à votre écoute!
Événements
Conférence sur l'éducation physique et à la santé, Soulevons les montagnes
Une présentation de EPS Canada et du HPEC
Du 30 avril au 2 mai 2009
http://www.phecanada.ca/Banff09/f/index.cfm
Le sommet national sur l'obésité du Réseau Canadien Obésité
Du 7 mai au 10 mai 2009
http://www.con-obesitysummit.ca
Profil : FAQ avec Sharon Zeiler, spécialiste en nutrition de l'Association canadienne du diabète
Quoi de neuf quant au rôle de la santé et de la nutrition dans la lutte contre le diabète? Comment les gens atteints de diabète devraient-ils gérer leurs envies de sucre? Vivez en mode positif a récemment posé ces questions à Sharon Zeiler, diététiste et gestionnaire principale des stratégies et initiatives en nutrition de l'Association canadienne du diabète.
Il s'avère que le moment n'aurait pu être mieux choisi! Une abondance de nouveaux renseignements est maintenant disponible pour aider les gens à faire des choix informés en matière de prévention et de gestion de cette maladie.
Vivez en mode positif : Sharon — merci de vous joindre à nous. Le domaine du diabète est en constante évolution et votre association en est toujours à l'avant-garde. Avez-vous des nouveautés à partager avec nous?
Sharon: Avec plaisir! Nous venons de procéder au lancement de nos nouvelles Lignes directrices pour la pratique clinique pour la prévention et la gestion du diabète. Il y a énormément de nouvelles données et de recherches dans le domaine, et les lignes directrices en font mention. Elles traitent de plusieurs nouveaux sujets et contiennent une grande quantité d'informations recueillies lors d'études cliniques et de terrain entreprises au cours des cinq dernières années — beaucoup plus que les lignes directrices de 2003. Ce guide contient près de 50 % plus de documentation que les lignes directrices de 2003!
Vivez en mode positif : Pouvez-vous nous en dire davantage à propos de quelques-unes des données et informations offertes?
Sharon: Nous avons été en mesure d'inclure une grande quantité de renseignements très pertinents concernant les enfants atteints de diabète de type 1 et 2. Il y a aussi beaucoup de nouvelles recherches sur la gestion du diabète pendant la grossesse. De plus, de nouvelles données probantes ont été enregistrées relativement à l'hypertension et aux maladies cardiovasculaires, qui affecteront près de 80 % des personnes atteintes de diabète au cours de leur vie. Ces nouvelles informations sont très utiles et nous aident à faire des recommandations plus précises et efficaces quant à la gestion du diabète et aux choix de mode de vie.
Vivez en mode positif : Les gens sont de plus en plus conscients du rôle crucial de la nutrition dans le maintien d'une bonne santé, surtout pour les individus à risque ou touchés par le diabète. Comment l'alimentation influe-t-elle sur le diabète de type 1 et 2?
Sharon: Une alimentation saine est absolument au cœur de la prévention et de la gestion du diabète. Si votre corps est bien nourri, il peut fonctionner correctement, ce qui vous aide à maintenir votre glycémie dans la fourchette cible. Les recherches ont démontré que lorsque la glycémie est bien contrôlée, les complications comme les maladies cardiovasculaires, la rétinopathie, la néphropathie et la neuropathie peuvent être retardées ou entièrement évitées.
Vivez en mode positif : Êtes-vous d'avis que les professionnels de la santé transmettent et renforcent le message encourageant une alimentation saine?
Sharon: Dans l'ensemble, absolument; et c'est tellement important. Tout porte à croire que les conseils des professionnels de la santé — et des diététistes en particulier — ont un impact important sur les habitudes alimentaires. Les recherches démontrent que les gens atteints de diabète conseillés par des diététistes réussissent davantage à adopter une alimentation saine et équilibrée. Cela contribue à gérer le diabète, mais diminue également les facteurs de risque d'autres maladies chroniques, y compris les maladies cardiovasculaires.
Vivez en mode positif : Environ 80 à 90 % des gens qui reçoivent un diagnostic de diabète de type 2 souffrent d'embonpoint ou d'obésité. Quelles ressources s'offrent à eux pour les aider à gérer leur poids?
Sharon: Tout d'abord, situons les choses. Les recherches démontrent qu'une perte de poids de 5 à 10 % (de 4 à 9 kg chez un individu de 90 kg) peut améliorer de façon appréciable la glycémie et les autres paramètres métaboliques. La gestion du poids est donc très importante. Nous encourageons les gens à viser l'atteinte d'un IMC sain, ce qui diminuera leur risque de développer une maladie chronique comme le diabète de type 2.
Quant aux ressources, nous avons plusieurs publications intéressantes à proposer. Gestion du poids + diabète expose les enjeux relatifs à l'embonpoint, explique le concept l'IMC et propose une liste de vérification, des objectifs et des conseils. Il s'agit d'un outil simple et efficace. Notre publication Beyond the Basics: Lifestyle Choices for Diabetes Prevention and Management constitue une excellente ressource pour les professionnels. Plusieurs chapitres y sont dévoués à la gestion du poids et à l'image corporelle. D'autres documents sont également offerts sur notre site Web.
Vivez en mode positif : Quelles directives l'Association donne-t-elle aux professionnels de la santé concernant la consommation de sucre des personnes atteintes de diabète?
Sharon: Nos directives nutritionnelles permettent la consommation d'une quantité de sucre pouvant atteindre jusqu'à 10 % des calories quotidiennes. En effet, rien n'indique que ce niveau de consommation ait un effet néfaste sur le contrôle de la glycémie ou le profil lipidique des personnes atteintes de diabète de type 1 ou 2. Cependant, puisque le sucre seul ne constitue pas une bonne source d'éléments nutritifs essentiels, nous recommandons aux gens de choisir une alimentation saine, incluant de meilleures sources de glucides comme les légumes, les fruits et les grains entiers.
Vivez en mode positif : Avez-vous observé une tendance vers les édulcorants hypocaloriques ou acaloriques chez les gens atteints de diabète? Quelle est la position de l'Association à ce sujet?
Sharon: Les gens atteints de diabète, comme nombre de Canadiens, souhaitent manger des aliments qui sont plus faibles en calories. L'Association est d'avis qu'il est bien d'avoir des choix sur le marché et que les édulcorants approuvés par Santé Canada devraient faire partie de ces choix.
Tant que les gens atteints de diabète ont une glycémie qui se situe dans la fourchette cible et une alimentation équilibrée, ils n'ont pas à s'inquiéter du sucré outre mesure. J'aime bien utiliser l'analogie du seau : imaginez que tout ce que vous mangez soit placé dans un seau. Si le contenu du seau forme une alimentation riche en nutriments, saine et équilibrée, soyez bien à l'aise d'y ajouter une gâterie de temps à autre. Par contre, si vos niveaux de glycémie font des hauts et des bas, il est sensé d'adapter ce que vous mettez dans le seau pour vous assurer d'en regagner le contrôle.
Vivez en mode positif : Si vous aviez un conseil à donner aux professionnels de la santé en matière de diabète et d'alimentation, lequel serait-il?
Sharon: J'encouragerais les professionnels de la santé à mettre l'accent sur une alimentation saine, ainsi que sur le contrôle des portions. Même si un aliment est très sain, vous aurez un problème si vous en mangez trop. En fin de compte, nous devons penser à la quantité d'énergie calorique que nous consommons et à celle dont nous avons besoin. Les aliments riches en sucre ne représentent qu'une partie de l'équation. Ma façon préférée de gérer mon apport en calories est de choisir des petites portions des aliments particuliers qui sont très importants pour moi et d'en profiter au maximum.
Vivez en mode positif : Globalement, quelle est la meilleure façon d'aider les gens atteints de diabète?
Sharon: Il est très important de savoir que le diabète est une maladie sérieuse qui requiert une attention à temps plein : à chaque heure de chaque journée. Évidemment, une fois la routine établie, c'est tout à fait gérable. Je trouve qu'il est utile d'encourager les gens à considérer la gestion du diabète comme un travail d'équipe : il est beaucoup plus facile de s'y attaquer tous ensemble que de faire chevalier seul. La personne atteinte de diabète est au centre d'une équipe formée de professionnels de la santé, de sa famille, de ses amis et de toutes autres personnes sur lesquelles elles comptent pour obtenir du soutien.
Sharon Zeiler, B.Sc., MBA, RD, est gestionnaire principale des stratégies et initiatives en nutrition de l'Association canadienne du diabète. Elle soutient et travaille auprès de plusieurs des comités d'experts de l'Association qui établissent les lignes directrices concernant la prévention et la gestion du diabète, élaborent des outils et des ressources pour aider les professionnels de la santé à les mettre en œuvre, et conseillent l'organisation en matière de politiques nutritionnelles.
Tendances et développement : La science du sucré
Les aliments sucrés font partie de notre alimentation depuis la nuit des temps. Cette prédilection pour le sucre est un sujet à la mode depuis que les aliments sucrés sont devenus de plus en plus accessibles et que les effets combinés de la surconsommation de sucre sur la santé et le poids ont été identifiés clairement. Il est essentiel de comprendre la science qui sous-tend ce phénomène pour parvenir à créer des stratégies saines et durables aptes à gérer notre désir pour les aliments sucrés.
Au commencement…
Il est crucial de se rappeler que le goût du sucré est un indicateur clé de la présence du glucose essentiel à notre survie; le carburant principal utilisé par nos processus métaboliques pour générer de l'énergie. À ce titre, on croit qu'une affinité pour le sucré s'est développée pour assurer la consommation adéquate d'aliments riches en calories des herbivores et omnivores, qui sont tous attirés de façon innée par les aliments sucrés.
En fait, c'est le sucré qui guide les mammifères nouveaux nés vers les aliments sains et nourrissants. Et puisque les aliments naturellement sucrés sont rarement toxiques, nous en sommes venus à les identifier comme étant propres à la consommation. Dans le contexte des cinq catégories de goût, le sucré, le salé et l'umami sont ceux qui signalent la sécurité et l'acceptation, alors que l'acidulé et l'amer signalent l'évitement.
Ce goût pour les aliments sucrés a contribué à élargir et diversifier l'approvisionnement alimentaire, alors que les premiers humains ont appris à réchauffer les plantes pour en diminuer l'amertume (et souvent la toxicité) et à ajouter du sucré aux aliments amers.
La physiologie du sucré
Le sucré est d'abord détecté sur la langue et le palais par les cellules réceptrices du goût, elles-mêmes regroupées dans les bourgeons gustatifs localisés dans les papilles gustatives. Ces cellules réceptrices du goût produisent des protéines qui se joignent pour effectuer la transduction du goût sucré; certaines de ces protéines forment des récepteurs gustatifs dans la membrane de la cellule. Au sein même de la cellule réceptrice du goût, les protéines T1R2 et T1R3 se combinent pour créer un récepteur de sucre. Des études récentes ont démontré que des récepteurs de sucre peuvent également se former dans l'estomac et les intestins, ce qui soulève la possibilité que le sucré ait un rôle à jouer, jusqu'à présent inconnu, dans le processus digestif.
L'effet du sucré
L'ingestion rapide de sucres simples fera augmenter le taux de sucre dans le sang très vite, ce qui entraînera un sentiment de satiété. La consommation d'aliments sucrés libère également des opiacés endogènes dans le sang, produisant des sensations de plaisir et un effet analgésique. Une hypothèse veut d'ailleurs que le sucre partage les voies neurochimiques qui produisent des opiacés à l'ingestion d'alcool et de drogues. Ce sont ces propriétés euphorisantes des aliments sucrés qui entraînent la perception d'un soulagement de la dépression, du stress et d'autres envies. L'autre côté de la médaille est que l'apparition de symptômes de dépression, d'anxiété ou de douleur peut déclencher une envie de sucré - une considération importante en matière de stratégies de gestion du sucre. La bonne nouvelle, c'est que la recherche suggère qu'il est impossible de développer une accoutumance physique aux aliments sucrés.
Gérer le sucré
Nous sommes des hommes et des femmes d'habitude; la science et la physiologie qui sous-tendent notre goût du sucré démontrent que l'acceptation humaine du sucre est instinctive, innée et universelle.
Que cela implique-t-il quant à l'élaboration de stratégies de gestion de notre consommation d'aliments sucrés? Les conseils nutritionnels à ce sujet, quoique bien intentionnés, sont souvent prohibitifs et relèguent le goût et l'appétibilité à l'arrière-plan. Ceci peut s'avérer être le meilleur moyen d'échouer; il ne faut pas perdre de vue que manger et boire sont des enjeux comportementaux.
Le sucré est ici pour de bon. Il est donc important d'apprendre à être confiant et à l'aise avec l'idée qu'il fasse partie de notre alimentation. Bien qu'il n'existe pas de baguette magique pour gérer le sucré et maintenir un poids santé, nous pouvons suivre les principes d'équilibre, de modération et de variété. Par-dessus tout, prenez plaisir à savourer. Si vous respectez ces principes, le sucré peut être une bonne chose!
Demandez à Coca-Cola
Julie B., une lectrice d'Hamilton (Ontario) a soumis la question suivante :
« Je ne cesse de recevoir des courriels de nombreuses personnes qui font un lien entre les édulcorants synthétiques (l'Aspartame, p. ex.) et des maladies chroniques comme la sclérose en plaques. Y a-t-il une corrélation? »
Voici notre réponse :
De nombreuses recherches ont conclu de façon constante qu'aucun lien ne pouvait être établi entre les édulcorants et les maladies chroniques comme la sclérose en plaques.
En fait, la Société canadienne de la sclérose en plaques a examiné la question et les rumeurs qui circulaient sur Internet affirmant que l'aspartame entraîne une toxicité qui mimique les symptômes de la sclérose en plaques et du lupus. La Société a conclu qu' « Aucun résultat de recherche sur l'aspartame et la sclérose en plaques n'a été analysé par des pairs ni publié dans une revue scientifique reconnue ».
Cette conclusion est appuyée par Dre Bernadene Magnuson, professeure adjointe en nutrition et en science alimentaire à l'Université du Maryland, spécialiste en toxicologie alimentaire et membre d'une commission d'examen sur l'innocuité de l'aspartame. Dre Magnuson a noté qu'il « n'existe aucun lien crédible entre la consommation d'aspartame, aux niveaux présents dans l'alimentation humaine, et les conditions relatives au système nerveux, au comportement ou à tout autre symptôme ou maladies. »
Vous pouvez consulter le rapport complet de Dre Magnuson ici.
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Du Beverage Institute : 10 conseils pour gérer le goût du sucre
Comment concilier notre goût pour les boissons et aliments sucrés et un mode de vie équilibré?
La consommation excessive de sucre, comme de tout autre aliment, peut entraîner un déséquilibre calorique et contribuer à l'obésité, au diabète, à la carie dentaire et même à une glycémie irrégulière. De plus, une alimentation trop portée sur le sucre risque d'être pauvre en autres nutriments, et ce, même si votre apport total en calories se situe dans les limites santé.
Mais les études démontrent que notre goût pour les aliments sucrés est inné un besoin biologique programmé dans notre instinct de survie.
Cela signifie qu'une approche prohibitive ne fonctionne tout simplement pas. Alors que faire? Vous devez gérer le sucré, l'incorporer à votre alimentation et à votre mode de vie de la façon qui vous convient.
Nous avons préparé une liste de 10 conseils utiles pour aider les gens à réussir. Vous pouvez télécharger le document PDF gratuitement ici.
Nouvelles
Coca-Cola dévoile le comité Ruban Rouge qui recommandera des porteurs de flamme pour les Jeux Olympiques de 2010 à Vancouver
Au mois de janvier 2009, Coca-Cola Canada a annoncé la création d'un comité Ruban Rouge qui formulera des recommandations concernant les candidats qui espèrent porter la flamme aux Jeux Olympiques de 2010 à Vancouver.
Le comité est composé des associations de la santé, de mieux-être et environnementales suivantes : l'Association canadienne du diabète, la Société canadienne de physiologie de l'exercice, la Fondation des maladies du cœur, ParticipACTION, le Fonds mondial pour la nature Canada et le comité organisateur des Jeux Olympiques et Paralympiques de 2010 à Vancouver. Dre K. Kellie Leitch, chef du département de chirurgie pédiatrique au Children's Hospital de London, siège également au comité.
Les membres du comité seront à la recherche de Canadiens à la fois ordinaires et inspirants ayant des histoires uniques à raconter à propos de leur dévouement, de leurs décisions et de leurs actions visant à devenir plus actifs et sensibilisés à l'environnement, ainsi qu'à influencer les gens de leur communauté à suivre l'exemple.
Le processus de mise en candidature sur www.iCoke.ca se fera en deux étapes. En mai 2009, des Canadiens chanceux seront choisis au hasard parmi les millions de candidatures attendues. Puis, ces candidats seront invités à soumettre un court récit relatant leur façon de vivre l'esprit olympique.
Dans leurs récits « Vis Olympique », ces Canadiens partageront leurs expériences et réussites personnelles, ainsi que les bienfaits de « Vivre actif » et de « Vivre vert ». Le comité recommandera les individus dont les soumissions sont hors de l'ordinaire en vue de leur sélection comme porteurs du flambeau olympique.
Pour bien évaluer les récits en fonction d'une vie saine et active, le comité fera référence au Guide d'activité physique produit par l'Agence de la santé publique du Canada et la Société canadienne de physiologie de l'exercice.
Coca-Cola comprend l'importance capitale de la bonne forme physique et de la gérance de l'environnement, ainsi que de leur l'impact potentiel sur la qualité de vie, les collectivités et la société. C'est pourquoi Coca-Cola souhaite mettre l'accent sur ces questions par l'entremise du Relais du flambeau olympique de 2010.
« Aujourd'hui, un adulte Canadien sur deux souffre d'embonpoint et un adulte sur sept est obèse, » explique Dre K. Kellie Leitch, chef du département de chirurgie pédiatrique du Children's Hospital de London. « Les Canadiens ont besoin de faire de l'exercice. Je souhaite féliciter Coca-Cola de se servir du symbole de la flamme olympique pour inspirer les Canadiens à adopter des modes de vie plus actifs ».
L'engagement de Coca-Cola
Coca-Cola Canada fait en sorte de fournir des informations utiles aux gens qui aiment nos produits et de collaborer avec des professionnels de la santé et de la nutrition pour encourager l'adoption d'une approche équilibrée à la nutrition et à la vie active. Nous faisons la promotion d'une philosophie de satisfaction et de choix éclairé relativement à la sélection d'aliments et de boissons. Voici quelques-unes de nos initiatives :
- Innovations dans le domaine des produits et de l'emballage, y compris des boissons gazeuses offertes en portions de 100 calories
- Pratiques marketing responsables qui incluent une politique vieille de 50 ans interdisant la publicité destinée aux enfants de moins de 12 ans
- Mise en place d'une politique nationale limitant les types de boissons et les portions disponibles dans les écoles
- Engagement et promotion d'une vie active par l'entremise d'une variété de programmes et de commandites, y compris ParticipACTION
La Coca-Cola Company est le chef de file mondial en matière de boissons. Au Canada, la société est représentée par sa filiale Coca-Cola Ltd. (Coca-Cola Canada). Coca-Cola est le chef de file canadien en matière de boissons. Coca-Cola Canada commercialise trois des marques de boissons gazeuses non alcoolisées les plus vendues au Canada, soit Coca-Cola, Coke Diet et Sprite. De plus, nous sommes le premier fabricant de jus et de boissons au jus de fruits au Canada, avec les marques Minute Maid, Déli Cinq et Fruitopia, ainsi que de thé prêt à boire avec Nestea. La Company commercialise également DASANI, PowerAde et d'autres boissons chaudes et froides.
Pour de plus amples renseignements, visitez le www.coca-cola.ca.
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